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Nous avons la chance en France d'avoir de grands connaisseurs et experts en karate d'Okinawa. Voici une liste de sites qui vous renverront à des dojo que je connais pour avoir participé à des stages organisés par eux, ou de réputation.

Karate Shorinji-ryu: le shurite des origines
Goju-ryu et konan-ryu
O.G.S.F: le goju-ryu de Zenei Oshiro
Shorin-ryu de Seisuke Adaniya
Okinawa te: le shorin-ryu de Yoshio Nakamura
Oshukai: le shorin-ryu de Kenyu Chinen
AFKGO: goju-ryu de Morio Higaonna
Yubukan International: méthode shoreikan
Bunbukan: shorin-ryu avec Patrick Rault
Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 12:04
Pour illustrer l'importance de la détente et du positionnement du corps, voici une superbe video qui montrera mieux que les paroles d'où vient la puissance. Michiko Onaga (Shôrin-ryû Shinjinbukan) est très impressionante: comment une femme aussi frêle fait-elle pour développer autant de puissance?

Par Tijigaya - Publié dans : Reportages
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 11:54
Je sais que c'est une marotte chez moi, mais voici une belle video qui montre comment on fortifie le corps à Okinawa.
Chi ishi, sashi, tan, makiwara, kami, tout y est, ou presque. Pour ceux qui aiment les instruments rustiques, voici une belle source d'inspiration.

Par Tijigaya - Publié dans : Reportages
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 09:02

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Stage exceptionnel de Kônan-ryû à Ay sur Moselle entre Metz et Thionville (57) les 12 et 13 décembre 2009. Venez nombreux!
Par Tijigaya - Publié dans : Stages
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 08:12

Samedi 17 octobre, j'ai pu participer au stage d'Oscar Higa, dirigeant de la branche Kyûdôkan Europe, organisé par le club de shôrin-ryû de Metz de l'Association Metz-Lorraine-Japon. Des participants venus de Suisse, de République Tchèque, d'Espagne, d'Italie et de Saône et Loire avaient fait spécialement le déplacement. C'est dans un froid gymnase de Metz que maître Higa a pris le temps de revenir - en espagnol- sur les fondamentaux de son école durant toute la journée.

Avant toutes choses, maître Higa a souhaité insister sur certains principes "philosophiques" que tout karateka doit s'efforcer à atteindre: la sincérité et l'ouverture de coeur, la tranquillité intérieure. Il s'agit pour lui en premier lieu de rechercher cette paix intérieure, de façon à être en harmonie avec soi-même, car comment être en harmonie avec le monde qui nous entoure si nous ne sommes pas en harmonie avec nous-mêmes? Forumule de bon sens et très vraie mais bien souvent oubliée: le karate est bien un travail sur soi et non un outil d'agression. Le karate est donc un art de paix.

Ces quelques réflexions préliminaires passées, maître Higa est revenu sur les positions de base de l'école. Le travail pouvait sembler quelque peu rébarbatif mais comme on dit souvent, si les bases sont mauvaises, le reste est vain. A partir de la position heisoku dachi, et ce, à chaque fois par une simple rotation sur le talon ou les orteils, nous sommes arrivés en shiko dachi. Ce travail est très simple mais ce que maître Higa a voulu signifier par cela, c'est la relation étroite qu'il existe entre chaque position. La position de base est shizen dachi, à partir de laquelle on peut faire n'importe quelle position. Simplement, il ne peut exister de petit zenkutsu dachi et de grand shiko dachi. Toutes les positions sont liées.

Ensuite, maître Higa a enseigné les principes du Kyûdokan:
- myo o mamoru: "protéger le corps", il s'agit de ne jamais déconnecter les coudes, de ne jamais les écarter. Une personne qui ne pratique pas les arts martiaux, si elle est attaquée, va fermer son corps pour se protéger. Le Kyûdôkan reprend ce principe naturel. Par exemple, pour age uke, les bras doivent se croiser au centre, il ne faut pas commettre l'erreur de juste lever les bras robotiquement avec le torse bombé. Quelle que soit la technique, les coudes doivent être très près du corps. Et c'est vrai que lorsqu'on observe maître Higa, le karate paraît régi par des lois naturelles.
- marumi: principe de circularité. Chaque mouvement est "circularisé", ils ne doivent pas être linéaires (sauf pour les coups de poings, n'est-ce pas?).
- muchimi: le mochi est un aliment à Okinawa. Sa texture est souple (comme un flan) mais solide à la fois. C'est comme cela qu'il faut être car les techniques trop rigides se brisent.
- yin/yang: il y a des moments doux et d'autres forts. Tout est question de rythme.

Maître Higa a cherché à nous inculquer ces principes que l'on pourra appliquer à notre karate. J'ai trouvé cette approche pédagogiquement intéressante car plutôt que de nous imposer une forme de corps, avec des techniques standardisées, comme dans l'enseignement courrant, maître Higa nous a donné des principes que l'on va devoir intérioriser. Les techniques qui en découleront ne seront que l'expression de ces principes à travers notre morphologie. Nous avons passé pas mal de temps à essayer d'appliquer ces principes sur les kata fukyu ichi et pinan godan. Beaucoup d'explications orales ont été dispensées, mais comme l'a dit maître Higa, en rapellant une sentence de Confucius "j'ai entendu et j'ai oublié; j'ai vu et j'ai compris; j'ai fait et j'ai appris."  Il a dit que normalement le karate se passe de mots, car le corps ne comprend pas par la raison mais par la sensation.

Il nous a donc montré comment on corrige le kata naihanchi par le touché: il ne s'agit pas de faire mal ou de faire du renforcement mais de mettre des claques symétriques, avec les deux mains, sur les parties du corps à corriger. On va par exemple mettre deux claques simultanées sur les cuisses ou sur les trapèzes pour que le pratiquant prenne conscience de sa posture et se corrige par lui-même.

Au final, le stage était très technique, mais il a permis de prendre conscience des vraies choses à corriger. Maître Higa est très accessible, très gentil, et ne rechigne pas à donner des explication si on lui demande. Il semble qu'il incarne bien les valeurs prônées par son écoles.

Par Tijigaya - Publié dans : Stages
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /Avr /2009 19:59

Le kakiya (on dit aussi parfois kakatebiki), ou manequin de bois, est instrument très peu connu de nos jours. Très utilisé au 19e siècle, d'après Mario McKenna, seul le Toon-ryû semble l'utiliser encore. Des documents attestent de son utilisation jusque vers le premier quart du 20e siècle : il en est fait référence dans les livres de Kenwa Mabuni et de Genwa Nakasone par exemple. Le kakiya se présente comme un poteau de bois avec un bras articulé lesté d'un côté, ce qui permet un travail de la saisie en musculation. L'origine chinoise de l'appareil est quasiment incontestable.

Présentation du kakiya et conseils d'utilisation, extraits du livre de Kenwa Mabuni, semble-t-il.

Cet appareil paraît très intéressant, surtout pour ceux qui aiment s'entraîner seul. Je vais essayer d'en fabriquer un. On dirait qu'il peut assez avantageusement remplacer un partenaire. Parmis vous, quelqu'un a-t-il déjà utilisé cet appareil?
Par Tijigaya - Publié dans : Conditionnement physique
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